Bon, entendons-nous bien: comme le dit ma femme chaque fois que je parle de féminisme, je dis souvent des conneries.
Ceci dit, apprenant des tas de choses très bien et qu'on peut faire sans donner des sous à Billou et consorts, j'ai envie de partager.
Donc, voilà. Je partage.
Quand à la prise de son, hé bien... Faire des exercices d'assouplissement du dos fréquement, viser l'endroit où est le son et non sa source (exemple; viser l'avant de la bouche, et ne pas mettre le micro dans la bouche, abruti...), éviter les chaînes de traitement trop longues, privilégier le gain au fader... C'est tout ce à quoi je pense pour l'instant.
Au cas où je dirais des âneries, n'hésitez pas à me rendre moins bête en me contactant...
Damien
Damien, le glaneur de sonsTutoriel sur Audacity : version PDF (Acrobat Reader) et version ODT (OpenOffice); tout ce qu'il faut savoir pour convertir, enregistrer, monter, mixer avec ce merveilleux logiciel d'édition multipistes libre et gratuit.
Pour télécharger Audacity, et pour plus d'aide, c'est par là.
Ca serait très difficile pour moi d'expliquer par le menu ce qu'est une réverbe à convolution.
Sachez simplement qu'il s'agit d'appliquer les caractéristiques d'un son à un autre son.
Dans le cas d'une réverbe, il s'agit d'appliquer les caractéristiques du son d'un environnement (une salle de bain, une cathédrale, une voiture, une forêt) au son qu'on souhaite traiter. On appellera le son de cet environnement, son empreinte, "impulsion".
Pour mieux comprendre, il faut savoir comment on enregistre une impulsion: on prend un fusil, on tire un coup de feu, on enregistre la réverbération du coup de feu et non le coup de feu lui-même. Les plus amateurs utiliseront un ballon de baudruche. Les plus pros des enceintes qui diffusent un son très court couvrant le spectre sonore. La réverbération, son renvoyé par l'environnement, est alors utilisée pour être appliquée à n'importe quel son.
Pour plus d'informations sur le "comment ça marche", voyez cet excellent article sur le site de Audiofanzine.
L'avantage évident de ce genre de réverbe est sa simplicité d'utilisation : au lieu d'élaborer une combinaison de différent paramêtres pour reconstituer à peu près la réverbération de la basilique Saint Pierre, on prend directement l'empreinte sonore de la basilique Saint Pierre pour en faire une impulsion. Pratique, plus fidèle... mais aussi plus gourmand en ressources.
Sachez que pour utiliser ces impulsions, vous devez disposer d'un plugin. Voyez cette page de l'article déjà mentionné pour plus d'informations, mais sachez que beaucoup de logiciels d'édition sonore disposent en série déjà d'un tel plugin (reportez vous au manuel). Pour l'instant, je n'ai rien trouvé de satisfaisant pour Audacity, mais je cherche, je cherche...
Bientôt, je tâcherai de trouver un moyen d'enregister et de mettre en ligne mes propres impulsions, mais c'est pas pour tout de suite !
Sachez cependant qu'il existe pas mal de ressources déjà disponibles sur Internet, notament NoiseVault.com.
J'ai trouvé une formidable bibliothèque d'impulsions sur un site suisse germanophone : cliquez sur exs24-samplerinstruments, waveforms & impulse responses, puis impulse responses, et enfin téléchargez vss3/vss3_32bit.zip. Vous m'en direz des nouvelles...
Edit le 9 février 2007 : j'ai chargé un son de frigo à hélice qui passe ici. Pour avoir une idée de ce qu'on peut faire avec l'impulsion "deep valley"...
Dans la série le Glaneur de sons se fout la honte auprès de ceux qui le prendraient encore pour un professionnel (ah ah ah), je vous présente ce jour mes suspensions.
Pour
ceux qui, toujours impressionnés par une telle
inventivité, ne savent pas ce que c'est qu'une suspension,
il
s'agit d'un appareillage simple et ingénieux vendu une
fortune
destiné à amortir les chocs et autres secousses.
Cela
permet, par exemple, de tenir un micro très sensible au bout
d'une perche, et de se balader avec, sans que la prise de son
ne
soit trop polluée par les "boums" énormes des
secousses
induites.
Avantage : ça permet de ce passer du pied.
Inconvénient : faut se remettre au Taï Chi.
De toutes façons, depuis mon mariage, j'ai pris du ventre, alors il fallait bien que je fasse de l'exercice.
Comme ces petites choses coûtent cher, j'ai eu l'idée malheureuse de vouloir m'en fabriquer deux moi-même (une par micro).
Les anglophones comprendront, en voyant la photo, pourquoi j'ai baptisé ce bricolage des "rednecks"...
C'est en fait très simple :

Et voilà. Vous aussi, vous aurez l'air d'un minable sur les tournages, mais le résultat est là: les élastiques amortissent bien les secousses et les chocs (prévoir quand même une boîte d'élastiques de rechange au cas où), et votre tendre épouse ne vous a pas engueulé parce que vous avez encore fait une dépense inconsidérée !
La prochaine fois, je vous dirai comment faire des bonnettes avec une paire de bas...
Pour faire un don au Glaneur de sons pour qu'il s'achète du vrai matériel en fibre de carbone et fasse moins pitié, c'est par là.
Les logiciels présentés ici sont libres, gratuits, et fiables (je les utilise tous les jours). Ils sont en plus simples d’utilisation, et ce n’est pas la moindre des qualités pour moi…
Audacity se présente comme un éditeur multipistes léger, simple et puissant. Les fonctions d’édition sont complètes, le mixage est un peu basique, ce qui en fait un logiciel parfait pour débuter et effectuer des travaux relativement complexes.
J’ai commis un petit tutoriel pour en savoir plus et s’y retrouver.
Ce logiciel se présente comme une petite fenêtre avec un poisson dedans, sur laquelle on dépose le ou les fichiers à convertir, de WAVE à OGG ou de OGG à WAVE.. Difficilement plus facile….
Pour le télécharger, cliquez ici.
La même chose pour le Mp3, trouvé ici : LameDropXPD
Cette petite merveille peut lire tout. Et quand je dis tout, c’est tout.
Pour le télécharger, cliquez ici.
Pourquoi utiliser des fichiers OGGS ? Parce que c'est mieux, et c'est tout. D'autres questions ?
Bon:
Il existe tout plein de formats de compression audio dans le merveilleux monde de l'informatique. Pour des raisons diverses et variées, mais surtout commerciales, Thomson et Fruehauf (ou quelque chose comme ça) on réussit à imposer leur format, le MP3.
Bon, vous me direz, pour une fois que des entreprises européennes font quelque chose qui a du succès dans le monde entier...
Ceci dit, deux problèmes :
- c'est un format privé. C'est à dire qu'il n'est pas libre. C'est à dire qu'il est régit par les règles du copyright.
Ca ne veut pas dire que chaque fois que vous encodez en MP3 et partagez vos fichiers audios par Internet, sur votre baladeur, ou par n'importe quel autre moyen, vous devez payer une licence. Par contre, si vous souhaitez vendre un produit qui contiendrait des MP3 (un CD, un jeu vidéo, un programme, etc.), là, vous devriez payer des droits.
- la qualité n'est pas top. C'est même carrément moche.
Donc, il faut trouver des alternatives. C'est là qu'arrive le format OGG.
- c'est un format libre. Vous pouvez faire n'importe quoi, en termes d'utilisation, avec. J'ai même lu que certains baladeurs reconnaissent ce format.
- c'est beaucoup mieux niveau qualité. C'est même bluffant.
D'autres formats existent, mais, sauf erreur, le format OGG est de loin le plus développé (lire : y a plus de monde qui y sont habitués).
Parce qu'évidemment vient le problème numéro un dans le monde de l'informatique : l'interopérabilité.
Cette multiplication des formats n'est pas là pour faciliter les choses. Dans un autre domaine, je suis utilisateur d'OpenOffice (l'équivalent de MS Office, sauf qu'il est libre et gratuit, et mieux). Ma femme, qui est belle et intelligente mais un peu handicapée niveau ordinateur, pête un câble chaque fois qu'elle doit envoyer un document texte ou un classeur à son boulot. Eux ne connaissent que les fichiers Word et Excel (.doc et .xls), et nous, les fichiers oOo(.odt).
Evidemment, c'est très simple de sauver dans un format Microsoft, ou mieux, d'exporter en .pdf, mais pour quelqu'un qui a compris hier qu'un raccourci sur le bureau n'était pas le dossier en tant que tel, ca ressemble à un langage codé de computer gick tout droit sorti du film War Game (si y en a qui se souviennent).
Pareil pour nos fichiers MP3 et OGG.
D'abord, on ne peut pas utiliser de OGG avec du Flash. Ensuite, utiliser du OGG en streaming, c'est possible, mais ça impose aux utilisateurs d'installer des codecs. Pas très compliqué, mais ça peut être redibitoire (orthographe incertaine).
Reste le simple format d'échange, pour des fichiers destinés à être partagés (donc téléchargés). Il impose de télécharger les codecs d'une part, et un programme pour la conversion dans un format plus classique d'autre part.
Pour mon site, j'ai pris la plus pragmatique des décisions : pour les créations, qui ne sont pas forcément voués à être téléchargées mais simplement lues à partir du navigateur, je les encode en MP3, à taux constant. Pour les sons, destinés à un public plus exigeant et sachant ce qu'il veut, l'encodage en OGG à taux variable permettra de sauver de la place sur le serveur FTP sans sacrifier à la qualité.
Je suis un petit veinard. Je n'ai même pas pris le temps de référencer mon site qu'il était déjà présent dans Google.
Théoriquement, c'est parce que j'ai bien fait mon travail. Ou plus exactement que j'ai bien suivi les conseils et copié / collé les exemples donnés par le fameux et indispensable allhtml.net.
Ainsi, ces gens conseillent entre autres de mettre deux balises "meta" bien particulières : une pour la présentation, une pour les mots clefs.
Ces balises sont à mettre n'importe où entre les balises "<head>" et "</head>".
Par exemple, ici-même :
"<meta name="description" content="Des sons, des bruitages, des soundfonts et des créations libres de droits pour la video, la musique et Internet" lang="fr">"Descritption : tout d'abord, on spécifie le nom de la balise méta (ici : "description"), ensuite, son contenu ("content"), et enfin, optionnellement, sa langue (ici, "fr").
Théoriquement, c'est cette phrase qu'enregistrera le moteur de recherche pour décrire votre site. D'où l'importance de sa clarté et de sa concision.
Note : une erreur que j'ai faite mais je n'avais pas le choix : mettre un mot avec un accent ("création"). Certains moteurs de recherche ne reconnaissent pas les caractères accentués. Je n'ai pas trouvé de synonymes, alors basta...
Note 2 : sous NVu, c'est encore plus facile à éditer : allez dans Format, puis Titre et propriétés de la page...
Encore l'exemple ici-même:
"<meta name="keywords" content="sons, effets sonores, bruitage, soundfonts, MP3, OGG, Wma, 5.1, surround, gratuit, libre, open source, copyleft, NVU, Audacity, prise de son, Tascam, Sontronics" lang="fr">"Même chose : la balise méta s'appele "keywords" ("mots clefs"), et son contenu est une liste des mots que taperaient les internautes pour trouver votre site (j'ai par exemple noté tous les thèmes que je développe ici pour ceux qui cherchent des informations, les produits que je propose pour ceux qui cherchent des sons, et le matériel que j'utilise pour ceux qui cherchent une démonstration).
Encore une fois : faites preuve d'objectivité et d'honnêteté. N'allez pas mettre "Monica Bellucci" si vous ne donnez aucune info ou photo sur cette actrice. C'est clair qu'il y a certains mots clefs qui draînent du public, mais mieux vaut cibler son public, en privilégier la qualité plutôt que la quantité. Bon, je donne aujourd'hui (mars 2006) un mauvais exemple : il n'y a rien encore en OGG ici, mon tutoriel sur NVu est loin d'être fini, celui sur Audacity est repoussé aux calendes grecques... Mais je vais m'y mettre, je vais m'y mettre...
Note : si vous copiez / collez ces exemples, ne copiez que ce qui est surligné !
Ce robot, appelé aussi Spider ("Spider on the Web") se balade de liens en liens sur la Toile ("spider", ça veut dire "araignée", comme dans "Spiderman"). Donc, en toute logique, plus il y a de liens sur la toile en direction de votre site, plus il y a de chances que le robot passe par chez vous.
Et c'est là que le référencement manuel devient intéressant.
Le principe est simple : taper dans des moteurs de recherche les mots clefs correspondant à votre site, chercher dans la liste des annuaires recensant les sites parlant de ce dont vous parlez, et y ajouter votre site.
Voir mon p'tit exemple : http://www.annuaire-libre.darkseoteam.com/art-et-culture/musique/musique-assistee-par-ordinateur-(mao)/.
Faites de l'échange de bons procédés : je mets un liens vers ton site si tu mets un lien vers le mien...
Avec tout ça, vous devriez avoir des visiteurs. Restera à soigner le contenu...
Bismut Network, site pas du tout mal que je viens juste de découvrir, propose des Soundfonts (voir la définition Wiki pour savoir ce que c'est) de très haute qualité, surtout pour du gratuit. Bien sûr, il faut être membre de la communauté pour pouvoir la télécharger, mais sa taille et ce qu'on peut faire avec méritent qu'on passe un peu de temps sur le forum.
Une des choses que je veux mettre à disposition sur ce site, c'est un tutoriel sur Nvu.
Oh, bien sûr, il existera toujours des tutoriels bien plus fouillés et précis, comme celui qu'on trouve sur le site Framasoft (voir plus bas), mais comme je suis un blaireau (mais si, mais si...) et que je fais ce site à l'aide de ce logiciel (la version 1.0), j'ai essuyé pas mal de plâtres en apprenant plein de choses.
Notament la dimension pédagogique des logiciels libres tels que celui-ci.
C'est un logiciel WYSIWYG (What you see is what you get) qui incite tant, dans son fonctionnement, à la perfection, qu'on fini par coder soi-même ses pages et ses feuilles de style.
Allons, foin de mauvaise foi, il fait quand même la majeure partie du boulot tout seul. Et est vraiment simple d'utilisation.
Mais, comme tout outil, il nécessite d'être méticuleux voire procédurier.
C'est un peu comme ça que je pense que je ferai mon tutoriel. Partir d'un modèle de site relativement complexe, et expliquer comment le faire de la meilleure manière qui soit pas à pas.
En attendant, je signale quelques bogues du logiciels pour ceux qui, comme moi, se sont arrachés les cheveux en criant pourquoi et en pleurant beaucoup:
Vous avez défini une image de fond avec l'éditeur CSS et elle n'apparait pas quand votre site est mis en ligne ? C'est normal : dans la fenêtre "fond", il faut taper l'adresse complète de l'image comme dans l'exemple qui suit : url(http://monsite.com/images/fond.gif). Sinon, ce crétin de Nvu n'entrera que l'adresse de l'image sur votre ordinateur. Ce qui est assez crétin.
Pour les tailles des boîtes, il faut rentrer les valeurs en %, sinon, votre site n'apparaitra pas de la même manière suivant les résolutions d'écrans.
Laissez tomber le Java. Si, si, laissez tomber. Même en faisant simple, on peut faire des choses classes, ce que je vais m'attacher à démontrer d'ici peu.
Vous savez ce que c'est,
les Tags ?
Ce sont les informations enregistrées avec chaque fichier,
comme le nom de l'artiste, le genre, des commentaires, etc.
Très pratique pour éditer des
playlists, pour s'y retrouver entre ses morceaux et ceux des
autres, et pour que les téléchargeurs gardent une
trace de l'auteur du morceau...
Un logiciel libre et parfait pour cela : Entagged
Quelques temps plus tard, j'en ai trouvé un encore plus pratique : Mp3-info , qui ajoute un onglet à la fenêtre des propritétés du morceau, pour préciser le nom de l'auteur, des commentaires, une icône ou une image, le tout très facilement. Il paraît Open Source, mais est appelé "giftware". Kesaco ?
Comment ça, ça n'a rien
à voir avec le son ou l'informatique ?
Je traduis mon site en anglais, et laissez moi vous dire que ce site
est toujours présent dans la barre des tâches...